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Personne n’a jamais chanté l’amour comme Ella Fitzgerald. Aucun besoin de grimacer. L’émotion est là, authentique, contagieuse. Le paradis et l’enfer sont sur terre et elle nous l’a prouvé. Ecoutez-la chanter Misty (ténébreuse) ! “abondonnée comme un chaton dans un arbre”, “ne sachant plus où est mon pied droit, mon pied gauche, mon chapeau et mon gant” “je me sens collée à un nuage” “je suis trop ténébreuse et trop amoureuse”… “regarde moi”…

Look at me, I’m as helpless as a kitten up a tree;
And I feel like I’m clingin’ to a cloud,
I can’ t understand
I get misty, just holding your hand.
Walk my way,
And a thousand violins begin to play,
Or it may be the sound of your hello,
That music I hear,
I get misty, whenever you’re near.
You can say that you’re leading me on
And it’s just what I want you to do,
Don’t you notice how hopelessly I’m lost?
That’s why I’m following you.
On my own,
When I wonder through this wonderland alone,
Never knowing my right foot from my left
My hat from my glove
I’m too misty, and too much in love.
Too misty,
And too much…
In love…..look at me….

“Va revoir les roses. Tu comprendras. Tu comprendras que la tienne est unique au monde…”
“L’essentiel est invisible pour les yeux”
“On ne voit bien qu’avec le coeur”

(Le petit prince de Saint-Exupery)

Si vous avez 45 minutes…voici un document de 2002 qui n’a pas été interdit, contrairement à ce qui était craint, l’un de ses auteurs ayant été assassiné.
Il ne s’agit pas de condamner tous les Israëliens. Ce serait absurde. Il s’agit seulement de montrer de quoi se nourrit la haine et de faire appel à tous les hommes de bonne volonté pour que de telles situations trouvent une issue.





Hier, Marc nous a réalisé ce mini film sur ses sensations en vol parapente, le long de la falaise de Plouha, dans les Côtes d’Armor. Je pense que beaucoup n’imaginent même pas que ce soit possible de voler en Bretagne. Pourtant, quelques fondus du ciel y pratiquent ce sport chaque semaine, lorsque les vents et le climat le permettent. Volez avec eux un instant et admirez ce paysage !

Climat breton : février

En février, pas facile de tenir debout en Bretagne. C’est le mois où l’attente du printemps devient très très très pressante. C’est aussi le mois où l’on se dit que si l’été n’est pas au rendez-vous cette année, on ne tiendra pas le coup.
Lorsqu’on y ajoute les effets de la crise économique, les problèmes environnementaux et pour certains, la solitude, pas facile, pas facile du tout de résister.
Grandeur et souffrance d’une région qui a besoin de nos votes, les 14 et 21 mars prochains.

Voici une vieille chanson traditionnelle qui raconte les douleurs de l’émigration en masse des italiens, au début du 20ème siècle. Misérables dans leur pays, les jeunes hommes et les jeunes filles, en partant pour le continent américain ou la France, devenaient maçons et femmes de ménage. Ils partaient pour manger à leur faim, grâce à leur travail acharné. Ils ne partaient pas pour nuire à un autre pays. Aujourd’hui, leurs petits enfants sont totalement intégrés et mélangés dans la société française au point que parfois, ils ignorent d’où ils viennent.
Triste ironie de l’histoire, aujourd’hui, des jeunes Calabrais tirent à bout portant sur des immigrés africains venus pour survivre en Italie… et des ministres français pensent qu’ils sauvent la France en renvoyant des immigrés sans papier chez eux, où il n’y a rien pour vivre.

Cette vieille chanson que tout le monde connait en Italie, pour mon arrière grand-père Luigi et sa fille, ma grand-mère, en souvenir du chagrin qu’ils ont eu à quitter les leurs… et en remerciement à la France qui les a accueillis.
A ceux de la famille qui sont restés là-bas.

“Maman, donne-moi cent Lires parce que je veux partir en Amérique
Cent Lires, je te les donne, mais pas en Amérique, ça non !
Les frères, à la fenêtre disent “Maman ! Laisse-la partir !”
Une fois arrivé au milieu de la mer, le bateau a sombré.
Mes cheveux sont riches et beaux, l’eau de la mer les fera pourrir
Mon vêtement de danseuse, l’eau de la mer le mouillera
Mon sang si doux, la baleine le boira
Mes frères avaient tort et maman avait finalement raison.”

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